Self-hosting
Cloudron, reverse proxy, certificats, sauvegardes : héberger soi-même des services sans y passer ses nuits.
11 fiches · 11 testées sur le terrain
Pour démarrer2
- Lire les logs « box » de Cloudron : les messages inquiétants qui ne le sont pas
Décoder le journal de la plateforme Cloudron : à quoi sert FileSystemUsageTask, pourquoi un du.sh se termine « errored with code 143 », et comment distinguer un message bénin d'une vraie panne.
- Surveiller ses services avec Uptime Kuma, et prévenir les bonnes personnes
Déployer une supervision légère en un conteneur, choisir des sondes qui détectent les vraies pannes, et régler les notifications pour qu'elles réveillent celui qui peut agir plutôt que tout le monde.
Intermédiaire6
- Remplacer WeTransfer par un service de transfert de fichiers auto-hébergé
Sortir des services de transfert grand public sans bloquer les utilisateurs : architecture d'un service de transfert maison adossé à du stockage objet en France, et les quatre questions à trancher avant de déployer.
- Mettre un boîtier sans HTTPS (NVR, imprimante, automate) derrière un reverse proxy avec certificat
Arrêter de se battre avec le certificat d'un équipement qui gère mal le TLS : le laisser en HTTP sur son VLAN, et publier son interface via un reverse proxy nginx qui apporte le certificat et l'authentification.
- Wekan : un tableau kanban auto-hébergé pour une petite équipe
Installer Wekan par paquet snap, le publier en HTTPS, le brancher sur l'annuaire et le serveur de messagerie, puis sauvegarder sa base. Avec les réglages à ne pas recopier tels quels des tutoriels.
- Monter un centre de documentation interne que les collègues utilisent vraiment
Installer Documize sur un serveur Linux : base de données avec recherche plein texte, binaire, certificat, service systemd. Puis la partie difficile : les règles qui font qu'une base de procédures reste vivante.
- RustDesk auto-hébergé : ports à ouvrir, documentation client et prise en main à double validation
Remplacer TeamViewer et AnyDesk par un serveur RustDesk hébergé en France : ports à autoriser, doc à envoyer aux clients, et un mode QuickSupport où rien ne se passe sans l'accord de l'utilisateur.
- Nextcloud auto-hébergé : installation et réglages qui évitent les ennuis
Installer Nextcloud en conteneur sans se piéger : vraie base de données dès le départ, image personnalisée pour les extensions PHP, réglages de proxy, et une montée de version qui ne corrompt rien.
Avancé3
- Installer Rocket.Chat en auto-hébergé : base de données, reverse proxy et mobile
Monter une messagerie d'équipe Rocket.Chat chez soi : MongoDB en replica set, reverse proxy qui laisse passer les WebSockets, et le certificat sans lequel les téléphones refusent de se connecter.
- NetBox : documenter son réseau et son parc comme une source de vérité
Installer NetBox sur une distribution de la famille Red Hat : PostgreSQL, Redis, environnement Python, services systemd, publication derrière Apache. Et surtout, ce qu'il faut mettre dedans pour que la base reste vraie.
- Brancher une application maison sur le SSO : LDAP, OpenID Connect ou SAML, lequel choisir
Trois façons de faire entrer une application développée en interne dans l'annuaire de l'entreprise : le bind LDAP(S), OpenID Connect avec découverte, SAML. Critères de choix, paramètres réels et pièges.