Deux ans pour sortir d'un Internet direct avec pare-feu et VPN, une bascule ratée en juin, une victoire sur une plage de ports en juillet et un projet clos en septembre. Ce que j'aurais aimé lire avant.
Deux ans à faire tourner le dépôt Git, le coffre de mots de passe, le helpdesk, l'ERP et une dizaine d'autres services sur ma propre plateforme. Ce que ça demande vraiment, ce qui a cassé, et où j'ai dit non.
J'ai envoyé nos nouvelles adresses publiques à nos partenaires. Quatre jours plus tard, un correctif : ce n'étaient pas celles utilisées en production. Récit, et la méthode pour ne plus recommencer.
Un prestataire, un attribut Entra Connect, un tenant devenu irréversible et un week-end à monter Exchange 2013 vers 2019 en solo. Ce que cette migration ratée m'a appris sur les experts, et sur moi.
Un matin de janvier, plus d'Internet, plus de messagerie, plus rien. J'ai d'abord soupçonné mon propre réseau. La cause était dehors, sous une pelle mécanique. Anatomie d'une coupure fibre et de ce qu'elle a changé.
Avant un congé long, j'ai passé une journée entière au bureau sans répondre à personne. Pas un plan de continuité de quarante pages : un test grandeur nature. Ce que ça a révélé, et ce que ça a raté.
Le chantier n'était pas terminé, tous les flux n'étaient pas branchés, et la console a signalé une tentative de connexion avec des identifiants par défaut. Ce que ça m'a appris sur la vraie mesure de sécurité.